« L’ami Fritz » par Jacques de Baroncelli
Léon Barsacq (1906-1969) : « Maquettes de décors de films »
« Un ami viendra ce soir » de Raymond Bernard
« 1940 - Main basse sur le cinéma français » de Pierre-Henri Gibert
Serge Gainsbourg (1928-1991)
« Charles Pathé et Léon Gaumont. Premiers géants du cinéma » par Emmanuelle Nobecourt
Les Studios Éclair de 1907 à 2007
Tournages Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939
« L'armée israélienne cible des civils. Plus de 200 journalistes ont été délibérément tué•e•s...Nous artistes et acteur•ice•s de la culture, nous ne pouvons rester silencieux•se•s tandis qu'un génocide est en cours à Gaza et que cette actualité indicible, touche nos milieux de plein fouet...Auteurs et autrices, réalisateurs et réalisatrices, artistes, sont brutalement assassiné•e•s...Refusons que notre art soit complice du pire...Agissons avant qu'il ne soit trop tard. »
Parmi les signataires : Hany Abu-Assad, Swann Arlaud, Jeanne Balibar, Carlos Bardem, Javier Bardem, Leïla Bekhti, Simone Bitton, Agathe Bonitzer, Elodie Bouchez, Rachida Brakni, Eric Cantona, Julie Christie, Laure de Clermont Tonnerre, David Cronenberg, Béatrice Dalle, Émilie Deleuze, Agnès de Sacy, Maria De Medeiros, Alice Diop, Julie Delpy, Xavier Dolan, Virginie Efira, Ralph Fiennes, Sophie Fiennes, Blanche Gardin, Lena Garrel, Nicole Garcia, Alessandro Gassmann, Nadia Genet, Richard Gere, Raphaël Girardot, Jonathan Glazer, Judith Godrèche, Adèle Haenel, Arthur Harari, Misan Harriman, Hafsia Herzi, Annemarie Jacir, Alma Jodorowsky, Radu Jude, Mathieu Kassovitz, Aki Kaurismäki, Michel Khleifi, Nicolas Klotz, Philippe Laïk, Nadav Lapid, Mike Leigh, Daniele Lucchetti, Avi Mograbi, Indya Moore, Michael Moore, Laura Morante, Gérard Mordillat, Anna Mouglalis, Bruno Nuytten, Michèle Ray-Gavras, Jérémie Renier, Cecilia Roth, Mark Ruffalo, Zaho de Sagazan, Ludivine Sagnier, Lyes Salem, Céline Sallette, Susan Sarandon, Stefania Sandrelli, Niels Schneider, Vassili Schneider, Eyal Sivan, Melita Toscan du Plantier, Justine Triet
« Les collaborateurs les plus importants pour un metteur en scène, ce sont les acteurs. Plus exactement, il y a deux branches importantes, c'est le coscénariste quand il y en a un, et les acteurs. Tous mes collègues ne sont pas d'accord avec moi, mais je crois fermement en ça. Donc les acteurs, j'essaye de savoir ce qu'ils ont fait, comment ils sont. Et puis je discute avec eux, pour voir si le projet que je propose les intéresse non pas comme un boulot, mais les intéresse personnellement, dans leur façon de penser, de vivre. Et j'essaye d'avoir des relations très amicales et pas des relations uniquement d'autorité, même s'il faut en user parfois...Il n'y a pas d'envie de changer le monde. Je fais des films à partir des histoires qui m'intéressent profondément. Je les fais comme je le sens, après, le public les voit ou pas...Aux acteurs [de Z], je leur ai dit, on fait comme on a écrit sur le mur :"A bas les colonels grecs". C'était ça le sentiment de tout le monde. Mais après, chacun pense comme il veut. On ne peut pas prévoir ce que va penser le spectateur. Il n'est pas possible de se dire qu'on fait un film pour changer le monde, ou le spectateur, comme vous voulez. Je ne l'ai jamais ressenti comme ça. Mais c'est comme lorsqu'on a une discussion avec des amis, on essaye d'être convaincant. On y arrive ou on n'y arrive pas. »
« Je cherchais un acteur pour ce film-là, précisément. J'avais vu des acteurs en France d'origine maghrébine, parce qu'il fallait parler les deux langues, et finalement je suis allé en Israël pour voir des acteurs. Un jour, on me l'a présenté. J'ai vu tout de suite que c'était lui pour le rôle. Grand, maigre, distant, je dirais même hiératique. Il a changé évidemment. Mais à l'époque, c'était un personnage très puissant...
Ce film a été choisi il y a un moment. J'ai accepté de venir à Montpellier il y a plusieurs mois et puis voilà, ça tombe au moment où il y a un terrible évènement qui se produit. Mais le film se présente dans une situation qui a radicalement changé par à rapport au moment où on l'a tourné. Mais à mon avis, il y avait déjà des éléments qui étaient présents, même lointains dans ce film…
L'idée à l'époque, c'était le problème palestinien qui était présent, lancinant, et qui revenait sans arrêt. L'idée essentielle du film, c'est ça : si on ne trouve pas une solution à ce problème, les Palestiniens vont se présenter encore et encore pour demander des droits ou demander leur maison, ce que fait le personnage principal du film.
Tous les films sont politiques. J'en suis convaincu depuis toujours. Quand on me dit "vous faites des films politiques", non, tout le monde en fait, selon sa croyance, sa vision du monde. Nous faisons des films qui sont vus par des milliers ou millions de personnes, alors forcément ils affectent ces personnes ou pas du tout d'ailleurs. Mais quand les films touchent, ils peuvent faire réfléchir.
Il n'y a pas d'envie de changer le monde. Je fais des films à partir des histoires qui m'intéressent profondément. Je les fais comme je le sens, après, le public les voit ou pas...Je suis Méditerranéen de naissance... La Méditerranée nous appartient à tous. C'est un lieu extraordinaire où les plus belles choses au monde sont apparues, à commencer par la Grèce, la Palestine ou Israël, le monde arabe. »
Arte diffusa le 12 novembre 2023 à 21 h00 « Amen. » (Der Stellvertreter), film réalisé par Constantin Costa-Gavras (2002)d'après la pièce de théâtre Le vicaire (Der Stellvertreter) du dramaturge Rolf Hochhuth.
L’action de Kurt Gerstein a été analysée par divers historiens, en particulier Léon Poliakov, Raul Hilberg et Saül Friedlander. 

























.jpg)






